Une blague d'un ami batteur (autodérision):
Comment reconnaît –on le batteur d'un groupe ?
C'est celui accoudé au bar à côté du groupe !
Que dire dans ce cas de Michael SHRIEVE ? Batteur, compositeur, producteur.
On ne compte plus ces réalisations en solo ou avec les plus grands : Santana, Jagger, Schulze ... etc.
Il commence à jouer à 16 ans mais on le remarque surtout aux côtés de Santana à une des plus grandes prestations live de tous les temps qui a littéralement scotchée le public et la plupart des autres artistes présents. La version de "Soul Sacrifice" à Woodstock est tout bonnement phénoménale.
L'extraordinaire solo de Michael Shrieve, âgé seulement de 19 ans (le plus jeune musicien à jouer sur cette scène de Woodstock) contribue à la transcendance ressentie !
De la musique afro-cubaine, qu'il associe à la perfection avec le blues-rock psychédélique très en vogue à l'époque... il n'oublie pas pour autant tout au long de sa carrière ses influences jazz (Miles Davis, John Coltrane ) ... il se fond et innove...part en pionnier sur le chemin de l'electro...
Il exprime avec justesse sa perception de la musique :
« Je vois la musique comme sorte de réalité virtuelle.
Vous entrez dans un endroit par une porte invisible, où vous ne pouvez rien voir, vous ne pouvez rien toucher et vous ne pouvez rien sentir ou goûter.
Cependant, dans ce monde invisible vous êtes complètement transporté à un endroit où chaque émotion vous attend, où un barrage de sentiments éclate, de la joie à la tristesse à la transcendance.
Musique en tant que réalité virtuelle : Nous ne pouvons pas la voir. Nous ne pouvons pas la toucher. Mais d'une façon ou d'une autre, quand nous faisons un pas à l'intérieur, nous changeons. C'est sa puissance !
Vous éprouvez l'identification de votre propre individu unique et la résonance de vos propres émotions personnelles, par une architecture invisible des notes et les tonalités et les rythmes. »
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Posted on Sunday, 22 July 2007 at 4:13 AM
Edited on Friday, 17 August 2007 at 11:09 AM